Le FMI prévoit 1,3 % de croissance pour le Royaume-Uni en 2026
Le Fonds monétaire international révise à la hausse la croissance britannique pour 2026, désormais attendue à 1,3 %. Ce dynamisme contraste avec les 0,4 % prévus pour l'économie française.
Pourquoi c'est important. Cette dynamique modifie la perception des actifs britanniques par rapport aux actifs européens continentaux. La solidité des services et de l'industrie outre-Manche influence le comportement des entreprises locales.
L'économie britannique affiche une résilience marquée en 2026, s'imposant comme la plus forte croissance du G7 au premier semestre. Selon les données publiées dimanche 1 novembre 2026, le produit intérieur brut a progressé de 0,1 % en août, après une hausse de 0,4 % en juillet, dépassant les attentes des économistes qui tablaient sur un repli. Sur les trois mois précédant août, la croissance a atteint 1,8 % en glissement annuel, soit un niveau inédit depuis 2022.
Face à ces résultats, le Fonds monétaire international revoit sa prévision de croissance annuelle à 1,3 %, une progression de 0,3 point. L'Office for Budget Responsibility ajuste également ses anticipations à 1,2 %, contre 1,1 % précédemment. D'après le Financial Times, cette performance s'explique par une gestion prudente des entreprises britanniques, qui ont réduit leur endettement et sécurisé des contrats énergétiques à long terme pour mieux absorber les pressions inflationnistes, lesquelles atteignaient 3,5 % en septembre.
Le Royaume-Uni maintient une trajectoire de croissance supérieure à celle de la France sur le long terme. Une note de la Direction générale du Trésor indique que la croissance outre-Manche s'est établie à 1,5 % en moyenne entre 2000 et 2024, contre 1,2 % pour l'Hexagone. Cette tendance se confirme en 2026, alors que les secteurs des services et de l'industrie manufacturière soutiennent l'activité économique britannique malgré un contexte international complexe lié aux tensions au Moyen-Orient.
À surveiller. Le taux d'inflation au Royaume-Uni a atteint 3,5 % en septembre 2026.
Ce que ça change pour vous. L'écart de croissance entre la France et le Royaume-Uni peut influencer les performances des fonds indiciels (ETF) exposés aux économies européennes ou britanniques détenus au sein d'un PEA ou d'une assurance-vie.
Ce qu'il faut retenir
- Le FMI prévoit 1,3 % de croissance pour le Royaume-Uni en 2026 contre 0,4 % pour la France.
- La croissance du PIB britannique a atteint 1,8 % en glissement annuel sur la période estivale 2026.
- La croissance moyenne annuelle entre 2000 et 2024 s'est élevée à 1,5 % au Royaume-Uni contre 1,2 % en France.
Texte rédigé par l'intelligence artificielle d'AEGIS AMI à partir des sources citées. Ne constitue pas un conseil en investissement.
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