Les marchés financiers ont été secoués par une recrudescence des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, se traduisant par une hausse brutale du VIX de +15.63% à 19.24. Cette montée de la volatilité s'explique principalement par l'escalade des conflits dans la région.
Le prix du pétrole brut a dépassé les 100 dollars le baril pour la première fois depuis mai, en réaction directe à l'attaque d'un pétrolier saoudien par les Houthis du Yémen. Cet événement a provoqué une riposte immédiate des États-Unis, qui ont lancé de nouvelles frappes contre l'Iran, selon BBC World et Al Jazeera. Donald Trump a également souligné que tout accord nucléaire américano-saoudien dépendrait de la reconnaissance d'Israël par l'Arabie saoudite, ajoutant une couche d'incertitude géopolitique.
La présidente de la Banque Centrale Européenne, Christine Lagarde, a averti que la poursuite du conflit au Moyen-Orient pourrait entraîner une inflation plus forte que prévu, comme rapporté par Le Monde. Cette déclaration souligne les implications macroéconomiques directes de l'instabilité régionale.
Parallèlement, les marchés actions ont enregistré des baisses significatives, avec notamment le Nasdaq en recul de plus de 2% et les indices Dow et S&P 500 également en baisse, les valeurs technologiques étant particulièrement touchées, selon Yahoo Finance. Le mouvement des prix du pétrole et l'augmentation des risques géopolitiques pèsent sur le sentiment des investisseurs, qui se sont tournés vers des actifs moins risqués, comme en témoigne la forte hausse du VIX.